| Quelques
chiffres pour vous éclairez : |
-
28.000 établissements sont
présents à l'étranger
- 3000 PME environ ont une filiale,
un bureau ou une unité de production dans d'autres
pays dont : |
| |
34%
dans l'Union Européenne |
| 14%
dans les pays de l'Europe Centrale et Orientale |
| 14%
en Asie |
-
51% des PME qui ont investi à
l'étranger l'ont fait pour y créer un
bureau commercial
- 39% pour y installer un outil de
production
- 10% pour ouvrir une filiale |
| |
-
110.000 PME exportent, soit 4% des
PME en France,
contre 16% en Allemagne (elles sont 230.000)
et 13% en Italie (soit 180.000) |
| -
80% des PME ont moins de 20 salariés |
NOTRE
CONSTAT
Les PME n'hésitent plus à franchir les
frontières
Aujourd'hui, le marché international n'est plus réservé
qu'aux grands groupes, les TPE-PME commencent aussi à
s'implanter avec succès hors de nos frontières.
En 2005, plus de 100.000 entreprises de moins de 250 salariés
ont exporté, un chiffre en augmentation de 9% par
rapport à 2004.
La tendance des PME à réaliser des investissements
à l'étranger se développe et s'accentue
sur les dernières années, de nombreux chefs
d'entreprise ont pris confiance de la necessité à
s'internationaliser. Beaucoup considèrent en effet
que le marché français ne suffit plus à
leur développement, ces entreprises ont besoin de
l'international pour augmenter leur chiffre d'affaire.
Ainsi en 2005, 78% des PME qui se sont implantées
à l'étranger l'ont fait pour conquérir
de nouveaux marchés.
Investir pour conquérir
de nouveaux marchés
Les investissements réalisés ou prévus
à l'étranger sont très majoritairement
(58%) au service d'une stratégie de conquête
de nouveaux marchés.
Il s’agit de trouver des relais de croissance et de
nouveaux débouchés pour des produits et prestations
à plus forte valeur ajoutée et de moins en
moins de rechercher une solution à un problème
de coût de production.
Ces implantations à l'étranger, y compris
lorsqu'elles correspondent à une logique de délocalisation
partielle ou totale (15% des projets), permettent souvent
de renforcer l'implantation française ou de la pérenniser.
Les dirigeants qui expriment une stratégie offensive
« devenir leader » ou « pénétrer
de nouveaux marchés » sont en nette progression,
ce qui révèle une approche plus optimiste
de l'avenir. Cet optimisme trouve sa source dans les opportunités
offertes par l'Europe et l'international tandis que le regard
porté sur l'avenir du marché français
demeure majoritairement défavorable (55% des répondants).
Une
stratégie d'entreprise ou la volonté d'un
homme
Pour
mener à bien un projet d'exportation, c'est le savoir-faire
concurrentiel des PME qui compte le plus après la
qualité de leurs produits, c'est en effet le critère
mis en avant par les PME françaises exportatrices.
Tout de suite derrière le savoir-faire concurrentiel
viennent l'innovation et la compétence technologique
(16,1%), la performance de l'équipe (15,4%), la réactivité
et la logistique (14%) et, enfin, la communication et le
marketing (11,8%).
Les PME françaises qui exportent le font majoritairement
vers les pays de l'union européenne, à 86,5
%. Plus de la moitié d'entre elles, néanmoins,
exportent hors de l'U.E. Les autres régions couvertes
sont ensuite l'Afrique (41,8 %), l'Asie (37,2%), l'Amérique
du Nord (35,4%), le Moyen Orient (28,5%) et l'Amérique
latine (18,3%).
Le plus souvent (dans 34,3% des cas), la décision
d'aller conquérir d'autres marchés a résulté
d'une opportunité que la PME a saisi. Dans 29,1%,
les PME interrogées invoquent une stratégie
d'entreprise et, dans 28 % des cas, la volonté d'un
homme. En revanche, l'accompagnement des autorités
administratives n'a compté que dans 1,2% des cas.
Près de 3000 PME ont une filiale
ou un bureau hors de nos frontières.
POURQUOI
PAS VOUS ?

|